Le naufrage du Saint-Philibert, il y a 80 ans.

Le Saint-Philibert s’amarra au ponton qui sépare le sable des rochers de la côte sauvage. La traversée s’était bien passée, mais, malgré ses 300 chevaux pouvant lui assurer une vitesse de 10 noeuds, le navire accosta à Noirmoutier avec une heure de retard. Ayant emprunté l’estacade, les passagers furent émerveillés par la bois de la Chaise...


Le naufrage du Saint-Philibert, 14 juin 1931.

Extrait de : Emile Boutin, Les grands naufrages de l’estuaire, éditions Rives Reines Siloë, 1992.

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